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 Le désir de l'homme trouve son sens dans le désir de l'autre ♥

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« Les apparences . . . »
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MessageSujet: Le désir de l'homme trouve son sens dans le désir de l'autre ♥   Jeu 30 Juin - 21:10



Je veux réconcilier la violence dans ton coeur
Je veux reconnaitre que ta beauté n'est pas juste
un masque
Je veux exorciser les démons de ton passé
Je veux satisfaire les désirs inavoués de ton coeur


L’attraction est une chose que l’ont ne s’explique pas. Elle nous consume jusqu'à la moelle et plus encore. Ce n’est pas quelque chose que nous pouvons contrôler et nous ne pouvons pas lutter contre ce que nous ressentons en nous même. C’est comme un virus dans un ordinateur, qui bloquerai tout les autre fonctions du cerveau. L’attirance n’est pas quelque chose de doux, cela te prend tous entier et tu ne vois, ni ne ressens rien d’autre qu’elle. C’est puissant, destructeur et nous n’y pouvons rien. J’aurai aimé pourvoir me protéger contre cela mais personne ne le peux, cela vous tombe dessus lorsque vous vous y attendez le moins et cela ne vous lâche plus. Si seulement je n’étais pas devenue ce que je suis ….
Je serais toujours avec elle et je n’aurai pas était bouffé par ma jalousie et mon désir pour elle pendant deux ans. Deux ans que j’ai passais à souffrir le martyr, à me chercher et à ne plus savoir qui j’étais, deux années qui aurait du être mes deux dernières années de lycée, que je devais passer avec elle à mes cotés. Mais non, les destin ou je ne sais quoi en a décidé autrement m’éloignant d’elle et faisant de moi une créature de la nuit, qui se transforme en monstre sous les rayons de la lune, astres que je déteste maintenant. Elle n’était jamais sortit de mes pensées, elle était l’une des rares chose que je me souvenais lors de mon réveille après mettre fait mordre. J’avais perdue la presque totalité de ma mémoire, sauf ce qui la concerné elle, nos moments passés ensemble, les fêtes, notre baiser. Jamais je ne l’avais oublier ou cessais de penser à elle, a mes sentiments pour elle, qui me détruisaient de l’intérieur a cause de son absence. Mais j’étais trop dangereuse pour elle, elle ne devait pas être au courant de ce que j’étais, je préférais souffrir que voir son visage horrifié en me regardant. Je devais vivre sans elle et me tenir loin d’elle. Je craignais toujours de la croisé en ville ou autre mais on m’avait qu’elle s’était refermé sur elle et qu’elle ne sortait plus comme avant, avec moi. Je m’en voulait tellement d’avoir chamboulé sa vie et d’avoir couper tout les pond depuis mais je n’avais pas le choix mais cela ne faisais pas le pois face à mes sentiments, à mes envies de la voir, de la prendre dans mes bras, de sentir son parfum sur moi. J’entamais ma première année à la fac et me complaisais à me perdre dans le flot des étudiants présents sur le campus chaque jours. Je crois que j’avais toujours rêver d’aller a l’université, le système me convenais parfaitement, nous étions libre de tout, tous ou presque.
Après deux heures de cours passionnant pour la fan des langues que j’étais, j’étais aller me boire un verre au café du campus. Il n’y avais pas grand monde encore. Je m’asseyais a une table sur la terrasse, profitant du beau temps de la journée. Le serveur arriva et je pris un grand chocolat chaud, j’adorais çà, depuis tout petite selon « mes parents ». Je lisais un bouquin pour un cour, si bien que je ne la vis pas tout de suite arrivé. Ce fut lorsqu’elle se mit a rire que je remarquais sa présence … Il m’est impossible de dire ce que j’ai ressentis lorsque mes yeux se sont posaient sur elle. Elle n’avait pas changée. Elle était toujours aussi belle, ses long cheveux bruns, ses grand yeux noisette, sa plastique de rêve, Je me mis a visualiser les deux ailes d’anges qu’elle avait tatouées dans le dos. Je bu une gorgée pour me faire redescendre et la regarder intensément, comme si je regardais la plus belle, la plus attirante chose au monde, et c’était le cas, pour moi en tous cas. Je n’arrivais pas a détourner mes yeux d’elle, c’était plis fort que moi, la voir me désarmer totalement et je ne savais pas quoi faire, je ne pouvais pas reculer maintenant, elle me verrait de toute façons. Elle quitta ses deux amies qui continuèrent leur chemin et elle vint s’asseoir a une table pas très loin de la mienne. Willa m’avait tellement manquée, je ne saurais même pas dire combien tellement c’était énorme. Je n’aurais jamais cru la revoir ici, je la pensais étudiant dans une autre ville, loin d’ici et loin, je suppose, de mon souvenirs. Je respirais calmement mais en moi c’était comme ci un feu d’artifice explosé. J’étais heureuse de la revoir mais je me posais des tonnes de questions et cela ne me rendais que plus nerveux, à l’opposé de ce que j’étais normalement et elle le verrait tout de suite, elle me connaissais vraiment bien et je ne pourrais rien lui cachais mais j’en avais marre de me cacher, marre d’être seule et marre de vivre sans Willa et sans ce que l’ont avait.
Je refermais mon livre, le rangeais dans mon sac et me relevais en prenant une grande inspiration. Cela ne serais pas facile du tout mais je voulais l’a retrouvée ou au moins lui parler a nouveau, tenter de lui expliquer, que je la voulais toujours aussi violemment qu’avant, que rien n’avait changé de mon coté, même si je me doutais que pour elle, rien ne serais comme avant, qu’elle avait sûrement quelqu’un. Je marchais fébrilement vers sa table, ma tasse à la main. Je redoutais de croisé sont regard qui me ferais perdre sûrement tout mes moyens.


- Salut Willa … Laçais-je à mi-voix.


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Le désir de l'homme trouve son sens dans le désir de l'autre ♥   Mar 26 Juil - 17:42


Once upon a time,
the opposite of a fairytale...


Willa sortit de son premier cours de la journée le nez en l'air, fixant le ciel bleu. La vue du soleil de mi-juin dardant ses rayons dorés et bienfaiteurs étira ses lèvres framboise en un doux sourire. Ces deux heures de photographie intense avaient plongée la jeune fille dans un état de bonheur presque planant. Elle releva ses longs cheveux bruns sur sa nuque en un chignon lâche à l'aide d'un crayon de papier attrapé à la va-vite. Le temps de prendre son Nikon adoré qui ne la quittait jamais dans son sac et d'en passer la dragonne autour de son cou, elle ajustait déjà son cadre autour de son sujet : une rose rouge magnifique. Il fallait toujours avoir le champ de vision entièrement dégagé pour prendre un cliché. Elle s'accroupit et appuya sur le déclencheur pour photographier la fleur en très gros plan, son cœur, puis elle se releva et contempla son œuvre et réalisa en même temps que c'était la fleur préférée de Maya Mac Laren, son premier et unique amour, une fille qui l'avait abandonnée sans aucune explication, voilà maintenant deux ans. A cette pensée, un mélange d'amour profond et de haine encore plus profonde s'insinua en elle. Émotions qu'elle fit disparaître instantanément car elle s'était juré de ne jamais plus laisser la jolie blonde lui faire du mal. Heureusement pour elle, avant que son esprit ne puisse l'emporter dans les sombres ténèbres de l'ancienne douleur de l'abandon, Jules et Vicky, deux de ses amies, arrivèrent et elles décidèrent de se faire bronzer dans le parc, n'ayant pas cours avant plusieurs heures. En arrivant là-bas, elles s'allongèrent dans l'herbe et, à la sensation de la chaleur sur sa peau, la brunette se dit qu'elle avait eu une excellente idée de préférer une jupe noire et un chemisier blanc à son habituel jean bleu marine. Au bout de deux heures à se dorer la pilule en badinant au milieu de leurs éclats de rire et des milliards de photos de Willa, elles décidèrent de rentrer dans le campus. Sur le chemin, elles piquèrent un fou rire en voyant le nombre de coups de soleil qu'elles avaient attrapés. Juste après, elles passèrent devant le meilleur café avec terrasse de l'université et la belle brune déclara vouloir prendre un verre, n'ayant pas petit-déjeuner ce matin et promit de les rejoindre dès qu'elle aurait fini. Sur un sourire, elle les laissa vaquer à leurs occupations et s'installa à une table en terrasse, pile en face du soleil. Elle détacha ses cheveux qui retombèrent en cascade jusqu'au milieu de son dos et, après environ dix minutes d'attente, un beau serveur brun aux yeux bleus vint prendre sa commande. Elle demanda un chocolat chaud et un pain au chocolat. Le chocolat, son meilleur remontant, antidépresseur et aphrodisiaque. Soudain, elle se souvint que c'était la boisson préférée de Maya... Non, elle ne devait plus jamais penser à elle, l'oublier comme elle l'avait fait. Déjà, elle sentait la haine monter en elle, jusqu'à un point insupportable. En tremblant, elle abattit sa main sur son unique secours : son appareil. Elle inspira à fond et se calma en mitraillant n'importe quoi jusqu'à plus soif. On lui apporta son repas et elle commença à boire, enfin calmée. Le liquide brûlant lui fit du bien, la réchauffant autant à l'intérieur que l'astre solaire l'avait fait auparavant à l'extérieur. Il la rasséréna. Elle reposa sa bouée de secours et prit un roman dans son sac qu'elle devait lire pour le cours de littérature et qui la passionnait : L'écume des jours, de Boris Vian. C'était beau, romantique, poétique mais complètement étrange à la fois. Elle commença à lire tout en mangeant. Elle en était à la moitié du livre mais elle l'aimait tellement qu'elle était certaine qu'elle l'aurait terminé avant la fin de la journée. Elle était totalement absorbée dans l'univers de l'auteur qu'elle ne l'entendit pas approcher.

- Salut Willa..., lança-t-elle à mi-voix.

La jeune femme se raidit imperceptiblement. Pas besoin de se retourner pour savoir qui avait parlé. Elle n'imaginait pas Blondie ici mais, loin, très loin d'ici, à des milliers de kilomètres d'elle, incapable de lui faire le moindre mal. Mais elle était là, dans cette ville, dans cette université, dans ce café, sur cette terrasse, à quelques pas d'elle. Tous leurs souvenirs communs défilèrent dans son esprit : leur première rencontre, la fête, le baiser, l'amour naissant et, tout de suite après, l'abandon inexpliqué... La rage, froide cette fois-ci, recommença à monter et ses pupilles se durcirent et elle prit une résolution : elle ne fuirait pas devant elle. Alors Willa tourna son regard dur et froid vers son ancienne amie. Aucune émotion ne transparaissait sur ses traits lorsque, en se tournant vers son interlocutrice, elle asséna d'une voix ferme et blanche cette phrase qui tomba comme un coup de poignard :

- Au revoir Maya.

Et elle se replongea dans la bulle que créait autour d'elle ce magnifique roman.
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