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 When the wolves are out, take care human or whatever you are.

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« Les apparences . . . »
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MessageSujet: When the wolves are out, take care human or whatever you are.   Jeu 21 Avr - 17:53


When the wolves are out, take care human or whatever you are.
Wolves are unstable and can not predict what will their reaction and an accident happens so quickly.
Beware the wolf seems like an angel.


La fête avait été un vrai succès. Il y avait eu beaucoup de monde et un super ambiance. Je ne regrettais pas d’y être aller et surtout pas en compagnie de Drew. Cette fille était vraiment génial et une bonne amie en si peut de temps. J’étais heureuse de la connaître et je m’en voulais de lui mentir autant mais je ne pouvais pas, je n’avais pas le droit de lui révéler ma vrai nature, cela nous mettrez en danger toutes les deux et je ne le voulais pas. J’avais quitter Drew après la soirée, c’était mieux comme çà, au cas ou. Puis j’avais marcher dans la rue. Avant de partir a la fête, j’avais pris soins de mettre dans mon sac une tenue complètement de rechange car si je me transformer, ma robe serai foutu. Pour l’instant, tout était calme, des nuages barrées la routes des rayons de la lune, ce qui empêcher que je me transforme, heureusement d’ailleurs car j’étais en pleine ville. Puis, d’un seule coup, les nuages commencèrent à se dispersés dans le ciel.

- C’est pas vrai … Soufflais-je en enlevant mes chaussures à talons et en m’élançant a toute vitesse a travers la ville.

Je courais aussi vite que je le pouvais. Je devais m’éloigner de la ville, le plus vite possible. Je courrai à toute vitesse, mon cœur battais a tout rompre dans ma poitrine. J’attrapai ma robe pour fluidifié mes mouvements et accélérée, pour allait toujours plus vite. Je ne savais même pas ou j’allais tellement je me concentrais pour aller vite. Lorsque je m’arrêtai j’étais arrivé la réserve naturelle de la ville. Un endroit parfait faute de mieux. Je jetais mon sac a l’abri et commencer a me déshabiller pour ma jolie robe en sécurité. Dès que je fut nu, mon corps commença à trembler, tout mon corps devant bouillant et irradié d’une chaleur étouffante. C’était comme s’immoler par le feu soi-même. J’avais chaud mais une chaleur désagréable, trop étouffante, presque suffocante tant elle était chaude. Mon corps fut pris de spasmes et de convulsion. Je tombais à terre en hurlant et en larme. Puis mon corps changea et devînt peu a peu non plus un corps de petite humaine fragile mais un loup géant, d’une force et d’une taille incroyable. Mes ras et mes jambes devinrent des pattes. Mes cheveux se changèrent en poil roux fin et dense. J’étais devenue un animal dangereux, le plus dangereux de tous. Fort, agile, rapide. D’un mouvement, je me relevais sur mes longues et grosse pattes. Prudemment, je tournais ma lourde tête de gauche à droite pour vérifié que j’étais toujours seule. RAS. Je me déplaçais tout d’abord en marchant, tranquillement puis intensifiés mes pas jusqu'à ce que je me mette à courir. Sous ma forme animal, tout m’apparaissait différents. Les moindres petites chose le sont encore plus maintenant. Ma course est presque effrénée. Je cours pendant de longues heures. La notion du temps m’est inconnu. Je pourrai faire le tours du monde plusieurs fois si je le voulais. J’inspire fortement l’air qui m’entoure, ma langue pend au bord de mes babines. Ma poitrine se soulève rapidement. Je suis contente de me dépenser, trop d’énergie accumuler en moi pour me poser et m'assoupir sur le sol en attendant le soleil. La transformation est un mauvais moment à passer mais ce qu’il y a ensuite n’est que du bonheur, je sais que je suis forte, et que rien ne peux m’atteindre. Les distances que je parcours ne me fatigue pas, me permettent de me dépenser, de me dégourdir les pattes. Je me sens libre, réellement, libre d’être qui je suis sans pensée au conséquence, ni au regard des gens, ils vivent bien mieux dans l’ignorance, sans se douté que leur pire mythe sont réels et dans leur ville, a quelques pas de chez eux. C’est pour cela que nous devons rester cacher, que nous devons nous fondre dans la masse, ne pas éveiller les soupçons. Dans la nuit déclinante, je retourne sur mes pas, et reviens près de l’endroit ou je me suis transformer. Lentement, la nuit cède sa place à un jour nouveau et je sais que bientôt je reprendrais forme humain. Je cherche mon qui n’a pas bouger. Au moins je ne serai pas toute nu. Lentement, les premiers rayons de soleil font leur apparition. Je lève mon museau vers le ciel et attend patiemment que je me retransforme. Lentement, sous les rayons du soleil, je reprend ma forme, et redeviens la jolie Maya étudiante en lettre a l’université de ma ville. Finit les grosses pattes poilus, fini le pelage, fini le museau et fini la bête féroce et géant que j’étais, il ne reste que moi, un humaine rien de plus normales, en apparence en tous cas. Après quelques minutes, plus aucune trace du loup en moi. Mes cheveux sont emmêlé, mon regard est encore vif comme l’éclaire, mes sens tous en éveil. Lentement, je me dirige vers mon sac et sors mes affaires. J’enfile des sous-vêtement lorsqu’un bruit se fait entendre pas loin de moi. Je fais comme si je n’avais rien entendu et attend de voir ce qu’il va se passer par la suite.
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MessageSujet: Re: When the wolves are out, take care human or whatever you are.   Ven 22 Avr - 9:17

Avant de devenir un vampire, Jonathan Cillian Fischer était un jeune homme sans problèmes. La richesse qu'avait accumulé son père grâce à son nom de famille, lui assurait un avenir radieux. John l'avait toujours su et il faisait le maximum pour être le digne héritier de l'empire Fischer. Durant son enfance et son adolescence, il n'avait eu de cesse de tout faire pour rendre ses géniteurs heureux et fiers de lui. Désir qui fut réalisé haut la main par le jeune Jonathan, qui se voyait déjà à la place de son père. Pour tout dire, le fils Fischer n'avait jamais vraiment désiré reprendre le flambeau. Toutefois, plus il grandissait, plus son attrait pour la finance et les affaires paternelles devenaient grands. C'est vers l'âge de 25 ans qu'il trouva sa vocation. Il devint le bras droit de son géniteur et assimila en seulement quelques mois toutes les ficelles du métier. Il apprit à faire face aux requins de ce milieu sans pitié. Son père était serein quant à la pérennité de son entreprise et de la fortune familiale. Aucun doute à se faire là-dessus, Jonathan était l'homme de la situation. Il était le sang neuf qui devait être injecté. Néanmoins, ni Monsieur Fischer, ni son épouse, alors âgés de cinquante ans ne pensèrent à la mort. Pour eux, cette dernière était encore loin. L'âge de la retraite n'étant même pas encore atteint, ils voyaient l'avenir parfait. Cependant, le destin en voulut autrement. Leur heure était venue, mais celle de Jonathan pas encore. Certes ce dernier était en quelque sorte mort. Son cœur ne battait plus, sa respiration était inexistante et les besoins de nutrition ou encore de repos étaient annihilés. Toutefois, quelque chose de démoniaque le faisait vivre par on ne sait quel miracle. Il ne comprit pas de suite ce qui lui arrivait. Tout juste transformé, qu'il était déjà enfermé dans une camisole de force dans un asile pour fous dans la belle ville de Londres. Quand tout commença à devenir clair, il cru dans un premier temps qu'il devenait fou comme tous ces hommes enfermés dans cet hôpital psychiatrique. Néanmoins, lorsqu'il vit sa force décuplée et lorsqu’il s'aperçut qu'il venait de tuer un être humain pour se nourrir de son sang, il du se rendre à l'évidence. L'humain était devenu un vampire. Plus les mois passaient, mieux il se sentait et plus il se renfermait sur lui même, tournant le dos à cette société qu'il avait jadis tant aimé. Maintenant, tout ceci lui importait peu. Seul une envie de vengeance était toujours là. Non pas pour se venger de sa nouvelle nature, mais pour faire payer à ce vampire le meurtre de ses parents. Car au fond, Jonathan pensait toujours à eux et bien qu'il se voilait la face, ce dernier souffrait de ne plus être avec eux. Soit... Monsieur Fischer n’était pas là pour s'apitoyer sur son sort. Bien heureux de s'être fait des connaissances durant cette fête du printemps, il décida qu'il était temps de mettre les voiles. L'envie de sang devenant de plus en plus forte, il prit la décision de suivre un groupe de trois jeunes gens, partis légèrement avant la fin de la soirée.

Au bout de quelques minutes, le vampire qu'était John, s'aperçut que le petit groupe d'amis ne rentraient pas chez eux. Ils avaient apparemment envie de prolonger la soirée dans une partie de la réserve naturelle de la ville. Se mettant à l'écart, il les observa s'installer et sortir de leur sac des bouteilles d'alcool.

*Au moins la dernière chose qu'ils ont fait, c'est de s'amuser dans cette stupide soirée.*


Puis sans crier guard, il sortit de son buisson sans un bruit et s'approcha d'eux.

-A ce que je vois, la soirée n'est pas encore terminée pour vous.
-Vous voulez vous joindre à nous ?

Se tournant vers l'homme qui venait de lui adresser la parole, Jonathan se mit à sourire et le regarda fixement dans les yeux. Le jeune commença à avoir des frissons sur tout le corps et des hurlements sortir de sa bouche peu de temps après.

-Que lui avez-vous fait ? S'empressa de demander une fille pas bien vieille.
-Moi ? Rien, je n'ai pas bougé.

Lorsque le vampire se tourna vers la jeune fille, le sang de cette dernière se glaça. Les yeux de John étaient injectés de sang et ses canines étaient plus pointues que jamais. L'adolescente n'arrivait plus à faire le moindre mouvement. Quant au dernier du groupe, il commença à se lever, tout tremblant. Il se mit à courir et Jonathan le laissa faire, sachant pertinemment qu'il le rattraperait sans aucun soucis. Se baissant vers la jeune fille, John lui murmura à l'oreille.

-Ça ne fera pas bien mal. Ne t'inquiètes donc pas.

De son index, Jonathan caressa le cou blanc de l'adolescente qui frissonna.

-Ton sang sent merveilleusement bon.


Écartant ses cheveux blonds, John approcha sa bouche du cou de sa victime et planta ses crocs sans regret. Une fois vidée de son sang, il se décida à passer à sa prochaine victime. L'homme était toujours au sol, secoué de spasmes et par des visions d'horreur. Tout comme la fille, se fut aisé de le tuer, bien que ce dernier se soit débattu légèrement de par la peur provoquée quelques instants auparavant.

Tout en se redressant, Jonathan passa le dos de sa main sur sa bouche pour enlever la moindre trace de sang et se mit à courir à vive allure. Il faut l'avouer, il fut assez surpris de la distance qu'avait parcouru e pauvre humain. La peur peut parfois vous faire pousser des ailes. Toutefois, il fut rapidement rattrapé et Jonathan n'eut qu'à tendre le bras pour attraper son col et l'immobiliser. L'homme se mit à tousser sous la violence du choc et le vampire ne se ft pas prier pour le mordre.

Une fois mort, la carcasse humaine fut jetée plus loin par John, qui était sur le point de rentrer chez lu, lorsqu'il entendit un bruit lointain. Son ouïe développée venait de percevoir des bruits de pas précipités. Je ne sais pour quel raison, ce dernier se mit à courir en direction du bruit. Comme si ce dernier venait d'être alerté d'un quelconque danger et qu'il devait en avoir le cœur net. Néanmoins, lorsqu'il arriva sur place, il ne vit là qu'une adolescente entrain de... De se déshabiller. Complètement abasourdie, il décida e rester pour voir la suite. Ce qu'il vit le dégouta. Depuis qu'il avait réussi à s'échapper de cet asile, Jonathan avait entendu parler des lycans, mais n'en avait encore jamais vu. C'était le tout premier et il fallait bien avouer que cela ne lui plaisait pas du tout. Il montra les rocs lorsqu'il vit la bête se mettre à courir, mais décida de la suivre. Les créatures de la sorte sont connues pour faire des dégâts. Il fallait donc qu'il attende de la revoir sous forme humaine pour la mettre dans sa poche et se venger des humains qu'il n'appréciait plus.

La filature dura toute la nuit. Nuit qui parut bien longue et ennuyeuse pour John, qui accepta volontiers les premières lueurs du jour. Se rappelant qu'il avait vu un sac à l'endroit où l'humaine s'était arrêté, il décida d'y retourner avant elle. Décision qui porta ses fruits, la jeune fille qu'il avait entraperçut durant la soirée au complexe sportif, revenait sur ses pas et redevenait humaine. Lorsqu'elle se trouva dans une tenue correcte, Jonathan sortit de sa cachette tout en applaudissant.

-Impressionnant jeune fille. Tout ceci est impressionnant.

Jonathan évitait à tout prix le regard de la blonde, pour ne pas que cette dernière se mette à ressentir la moindre peur.

-Je vois que vous avez prit soin de ne pas abimer votre belle robe de soirée. J'avoue ne pas avoir prit autant de précautions pour mon costume. Mais il n'a pas l'air taché de rouge. Dit-il dans un sourire. Je me présente, Jonathan Fischer.
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MessageSujet: Re: When the wolves are out, take care human or whatever you are.   Ven 22 Avr - 16:48

- Impressionnant jeune fille. Tout ceci est impressionnant. Me dit une voix d’homme derrière moi.

Je fus surprise du ton de la voix, suave, presque de velours, et emplit de … Sincérité ? Je finis de s’habiller sans me pressée et me retourna vers l’inconnu, assez fou pour m’importunais de la sorte alors qu’il avait sûrement vue ce que j’étais réellement. Mes muscles étaient tendu. J’étais prise entre la prudence et la haine, et me contentais d’observer le jeune homme bien que plus vieux que moi à n’en pas doutais. Je fus amusée de constater qu’il faisait tout pour ne pas croiser mon regard. Je ne put m’empêcher de me demander qui était cet homme et depuis quand m’observait t-il. Je laissai mon regarde l’observer de part en part. Cet homme était d’une classe incontestable, grand, beau garçon et visiblement riche ou alors il s’en donnait le genre. Je ramassais mon sac ainsi que ma robe avant de revenir au nouveau venu. Je sentais quelque chose de bizarre venant de lui. Je ne savais pas encore ce que c’était mais quelque chose me disais que je n’allais pas tarder a le savoir. J’avais les nerfs en pelote. C’était toujours le cas après une transformation. Cela était sûrement du a ce qui reste encore d’animal en moi, la partir que je venais a peine de quitter. Dans le ciel, le soleil continuer doucement sa course. Je n’avais qu’une envie, rentrer chez mes « parents » comme je le fais lorsque je n’étais pas en cours, juste pour faire acte de présence. Je n’avais plus aucun liens avec eux, ils étaient et resteraient des étrangers pour moi maintenant depuis que j’avais perdu la mémoire. Nous avions décidée que j’aurai une chambre sur le campus, c’était mieux pour tout le monde. Je m’avançais légèrement vers l’inconnu, tous naturellement, sans changer mes habitudes ni mon humeur.

- Merci … J’avoue que je m’impressionne moi même parfois ! Dis-je en riant. Qu’est ce que vous me voulez ?

Je continuais de l’observer. Cet homme m’intriguais. J’étais incapable de dire pourquoi mais c’était le cas. Il avait quelque chose dans la voix, dans sa façon d’être qui me perturbée. Je rangeais ma robe dans mon sac et le jetait à terre. Toujours en regardant l’homme, j’entrepris de m’attacher les cheveux en une haute queue de cheval avant de rentrer et de les lavaient. L’homme ne bougeai pas d’un poils. Parfois sont regarde restait plus longtemps sur moi que les autres. Lui aussi m’observait en chien de faïence. Sur mes gardes, je regardais plus intensément son visage. Son teint était celui du marbre, comme une poupée de porcelaine, ses yeux était sombre, presque noirs.

- Je vois que vous avez prit soin de ne pas abîmer votre belle robe de soirée. J'avoue ne pas avoir prit autant de précautions pour mon costume. Mais il n'a pas l'air taché de rouge. Dit-il dans un sourire et en désignant ma robe. Je me présente, Jonathan Fischer.

Nous y voilà. Je savais maintenant ce qui m’avais perturbée chez cette homme. Ce n’en était pas un. C’était un vampire et un vampire repu de sang à en croire ses dires. Je fronçais les sourcils surprise mais pas effrayée. Qu’est ce qu’un vampire voulait avoir à faire avec un lycan ? J’avoue que j’étais décontenancée. Je ne comprenais pas ce qu’il voulait avoir affaire avec moi. Je ne savais pas ce que je pourrai lui apporter, lui offrir pour qu’il s’intéresse à moi. J’étais vraiment en pleine confusion. N’étions nous pas censés être ennemis et ce détester ? Alors pourquoi m’avait t-il suivit et me parler t-il simplement. Sans m’attaquer, ni même sans m’agresser ou lever la voix. J’étais surprise pas son comportement, comme si je l’intriguais . J’ajuste mon tee-shirt, désabusée par lui.

- Une femme fait toujours très attention a ses affaires non ? Et puis, avouez que se serai dommage d’abîmer cette magnifique robe, n’est ce pas ? Lui dis-je en le regardant dans les yeux. Et oui, le sang n’a pas entacher vôtre magnifique costume idéalement coupé pour vous John ! Je m’appelle Maya en passant !

Peu importe ce qu’il voulait, il voulait faire semblant, s’amuser peu être même, mais il avait trouver quelqu’un a sa porter. Maya venait a peine de commencer son show et ce n’était pas terminée. John John John J’espère que tu sais ou tu a mis les pieds.
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MessageSujet: Re: When the wolves are out, take care human or whatever you are.   Dim 24 Avr - 21:17

-Merci … J’avoue que je m'impressionne moi même parfois ! Dit-elle en riant.
-Il y a de quoi être impressionné. Je le serai également. Mais je ne pense pas que je le prendrai aussi bien que vous. Lui répondit-il en la jaugeant de la tête aux pieds, d'un air quelque peu attristé. Mais vu que je ne suis pas dans votre situation, tout va bien.

Tout en lui souriant, il osa la regarder et vit que cette dernière ressentit quelque peu la peur en elle, car elle se mit à fuir le regard du vampire, en faisant mine d'observer le reste de son visage et de son corps.

-Qu’est ce que vous me voulez ?

-Rien de bien méchant. Il se trouve que c'est la première fois que je vois un lycan. Cela m'intrigue.

Fronçant les sourcils, la demoiselle du comprendre l'allusion de Jonathan vis à vis de son costume.

-Une femme fait toujours très attention a ses affaires non ? Et puis, avouez que se serait dommage d’abîmer cette magnifique robe, n’est ce pas ? Répondit-elle en le regardant droit dans les yeux. Chose complètement folle, qui eut pour effet de faire preuve d'une grande concentration chez Jonathan pour que le don de ce denier n'affecte pas la lycane.
Amusé de par la tournure que prenait la conversation, John acquiesça.

-Tout à fait jeune fille. Il est agréable de voir encore des gens apprécier les belles choses.

-Et oui, le sang n’a pas entaché vôtre magnifique costume idéalement coupé pour vous John !
-Vive d'esprit et bien élevée. Vous auriez plu à mon père. En tous le cas merci pour le compliment.
-Je m’appelle Maya en passant !
-Enchanté Maya.

Bien que détenteur d'un Lapi-lazuli, Jonathan ne pouvait s'empêcher de se placer le plus souvent sous l'ombre de quelque chose. Sa mésaventure avec le soleil datant de seulement quelques jours, lui avait servie de leçon. Il savait pertinemment qu'il ne craignait plus rien, mais de là à jouer avec le feu, c'était hors de question. Qui plus est, son épaule était encore, à certains moments, douloureuse. Placé sous l'ombre d'un arbre, il leva la tête vers les cieux et fronça légèrement les sourcils.

-Le soleil vous libère de cette chose diabolique qui se trouve en vous. Prononça-t-il d'un air dédaigneux. Par contre, il pourrait m'être fatal. J'ai failli y rester il y a quelques semaines en arrière.

Après avoir laissé un blanc de quelques instants, il reprit.

-Maya ? Pourriez-vous me parler de...Des lycans ? Je me suis toujours intéressé à ce qui m'entourait. Alors je dois bien connaître mes ennemis n'est-ce pas ? Veuillez excuser mon ignorance à ce sujet, mais cela ne fait pas très longtemps que je suis un vampire. Et qui plu est, j'apprends tout juste à savoir ce que ça fait véritablement de faire partie des leurs. Dans le lieu où je me trouvais avant, je ne pouvais guère évoluer parmi les miens.

Jonathan n'était pas fou. Ou pas complètement. Il savait pertinemment que s'il vouait se venger des humains grâce à cette fille, il devait se la mettre dans la poche, mais avant tout, il devait tout savoir sur les lycans. Il devait apprendre à la «dresser», à prévoir ses moindres changements de comportement. Il devait également tout connaître de la vie de cette fille, pour jouer sur ses faiblesses et les douleurs de son passé. Bref John savait comment faire tout ceci. Il avait pu observer les psychologues de l'hôpital psychiatrique de Londres. Se sera un jeu d'enfant. La charmante jeune femme qu'il avait en face de lui, changerait bien vite, pour tourner le dos à cette société fausse et mensongère. Bientôt, son visage ne pourra plus sourire. Elle se refermera sur elle-même et oubliera bien vite la civilisation, tout comme l'a fait Jonathan, bien malgré lui.

-Oh et j'allais oublier. Vous devez connaître Everstown comme votre poche non ? Ça vous poserez un problème de me faire visiter et de me parler de cette ville ?

John avait l'impression d'être un de ces chefs de guerre, préparant le prochain assaut contre la ville. Tout était méticuleusement préparé et travaillé. De l'intonation de sa voix, à ses mimiques faciales et gestuelles.

-Je suis impoli. Après la nuit que vous avez passé dans les bois, vous avez certainement mieux à faire non ? Comme vous reposez par exemple.

Tout en souriant, Jonathan commença à s'en aller, bien qu'il espérait que sa nouvelle rencontre l'en empêche.

-A bientôt certainement. Ravie de vous avoir rencontré Maya.

Ruse, rapidité et gentillesse étaient les maitres mots de Jonathan à l'heure actuelle.
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